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mardi 19 janvier 2016

Les grands États sont les plus grands bénéficiaires des subventions de l'EFSI

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News En 2015, la majeure partie des fonds de l'EFSI a été engloutie par des grands Etats comme la France, l’Italie et l’Espagne.

La première année d’existence du plan Juncker a largement profité aux grand pays de l’Union européenne.

Lancé en 2015, le plan d’investissement visant à mobiliser 315 milliards d’euros a mené des opérations dans 22 des 28 États membres. Mais certains pays ont davantage tiré leur épingle du jeu que d’autres, notamment la France, l’Espagne et l’Italie.

Au cours de l’année 2015, le plan Juncker a mobilisé 7,5 milliards d’euros par le biais de la Banque européenne d’investissement. Un montant qui devrait catalyser environ 50 milliards d’euros d’investissement.

La France troisième destinataire

La France, troisième pays destinataire du plan Juncker derrière l’Espagne et l’Italie a reçu des appuis pour un montant total de 1,3 milliard d’euros, permettant de catalyser environ 7 milliards d’euros. Lancé au printemps 2015, le plan d’investissement voulu par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, doit permettre de mobiliser un total de 315 milliards d’euros sur 3 ans an faveurs de projets liés à l’environnement, aux infrastructures, à l’innovation ou encore aux PME. Mais surtout de relancer le niveau d’investissement en Europe.

Pour atteindre ce montant, l’UE a versé 8 milliards d’euros au Fonds européen pour les investissements stratégiques, le bras armé du plan Junker. Ce montant, apporté sous forme de garantie, compte double (16) en raison de la qualité de la signature.

La BEI a de son côté apporté 5 milliards. Les 21 milliards d’euros sont maintenant utilisés pour soutenir l’investissement dans des projets aux profils plus risqué que ceux habituellement soutenus par la BEI, et parient sur un effet « démultiplicateur » de 15 pour atteindre son objectif de 315 milliards d’euros.

Question de l’effet de levier

L’effet démultiplicateur recherché pour assurer le succès du plan Juncker a pour l’instant été au rendez-vous en 2015. Mais le profil des projets soutenu pour le plan Juncker, plus risqué que les projets habituellement financés par la BEI, pourrait entamer l’effet multiplicateur.

Évolution de la gouvernance

La question de la frilosité de la BEI en termes de sélection de projets a également été sujette à débat. L’institution, qui peut emprunter à des taux extrêmement intéressants grâce à son triple A auprès des agences de notation, a souvent été critiquée pour le peu de prise de risque dans le financement de projet.

Un profil aux antipodes de l’objectif du plan Juncker, qui table justement sur le soutien aux projets en mal de financements faute d’une rentabilité ou d’une attractivité suffisante pour attirer seuls les investisseurs privés.

Pour l’année 2015, les projets financés au titre du plan Juncker ont été sélectionnés par le conseil de gouvernance de la BEI et validés par la Commission européenne.Le lancement du plan ayant eu lieu avant la mise en place officielle du comité de pilotage, qui se réunira pour la première fois fin janvier, et qui sera officiellement en charge de valider les projets.

Un nouveau processus qui devrait par ailleurs inclure le Parlement européen.

Source :  Euractiv


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