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jeudi 14 avril 2011

Investir davantage dans l'éducation et la mobilité des jeunes

Affaires sociales, Culture - Médias, Education - Formation, Citoyenneté européenne, Jeunesse,Centres de recherche,Ecoles,Grandes entreprises,Centres de formation,Administrations Etats,PME,Universités,Organisations Internationales,

News Les députés ont appelé à la mise en place d'une série de mesures visant à promouvoir la mobilité chez les jeunes Européens et à élargir les possibilités d'éducation et de formation.

L'augmentation du financement des programmes de l'UE en faveur de la mobilité des jeunes et la reconnaissance des diplômes dans l'ensemble de l'Union figurent parmi les mesures préconisées par le projet de résolution de la commission de la culture et de l'éducation. Elle recommande également d'encourager l'interconnexion enseignement/entreprises, les stages rémunérés et les mesures de lutte contre la discrimination dans l'éducation. "Même en temps de crise économique, les financements en faveur de la jeunesse et de l'éducation ne doivent pas être considérés comme un coût pour la période actuelle, mais comme un investissement dans l'avenir de l'Europe" souligne la commission. Les députés se sont dits particulièrement satisfaits de la nouvelle initiative de la Commission "Jeunesse en mouvement", qui prévoit comme objectif que 40 % des jeunes soient titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur ou professionnel. Les États membres doivent investir au moins 2 % de leur PIB dans l'enseignement supérieur et prendre des mesures pour ramener le taux d’abandon scolaire au dessous de 10 %, indiquent les députés. Il faut également plus de dialogue avec les organisations de jeunes et une participation accrue de ces derniers dans la prise de décision. Plus d'efforts pour accroître la mobilité Le financement des programmes en faveur de la mobilité et de la jeunesse, tels que la formation tout au long de la vie (Erasmus, Leonardo da Vinci, Comenius, Grundtvig), Marie Curie, Erasmus Mundus et Jeunesse en action, doit augmenter, estiment les députés. Ils proposent de lever les obstacles pratiques à la mobilité, tout en soulignant que "cela ne doit pas conduire à une fuite des cerveaux de certaines régions de l'Union" et d'encourager "l'internationalisation à domicile", notamment en créant des réseaux de coopération internationale dans les universités et en utilisant la mobilité virtuelle. Les programmes de mobilité ne doivent pas être limités aux seuls étudiants universitaires, mais être accessibles aux étudiants de la formation professionnelle, aux enseignants et aux animateurs de jeunesse. Les députés demandent la reconnaissance à l'échelle de l'UE des diplômes d'enseignement scolaire, professionnel et supérieur, tout en ajoutant que les élèves doivent apprendre deux langues étrangères dès leur jeune âge, y compris celles des pays voisins. Quant aux jeunes de pays voisins extracommunautaires, ils doivent, eux aussi, pouvoir bénéficier des programmes de mobilité de l'UE. Insertion professionnelle des étudiants des diplômés L'interconnexion enseignement/entreprise doit être améliorée et les programmes académiques doivent se rapprocher des besoins spécifiques du marché du travail. La formation professionnelle doit être actualisée et les partenariats publics/privés encouragés. Toutefois, l'enseignement supérieur doit non seulement assurer l'employabilité, mais également "stimuler une créativité et un potentiel d'innovation des jeunes et doit œuvrer positivement en faveur de leur épanouissement intellectuel et social", soulignent les députés. Il faut également favoriser la création d'universités ouvertes, la mise en place d'outils éducatifs en ligne et de calendriers universitaires plus flexibles pour les étudiants qui travaillent, indiquent les membres de la commission. Il est essentiel de stimuler l'entrepreneuriat parmi les étudiants et de promouvoir le recrutement des jeunes, notamment par le biais de programmes de travail financés par des fonds publics. Les députés soulignent que "les jeunes chômeurs sont confrontés à des risques élevés de pauvreté à long terme". Les établissements d'enseignement supérieur et professionnel sont invités à instaurer des périodes de stage de haute qualité dans leurs programmes d'études, toutefois ils "ne doivent pas se substituer à des emplois à part entière et qu'ils soient accompagnés d'un revenu et d'une protection sociale suffisants". Un cadre européen juridiquement contraignant doit être mis en place pour le travail précaire et les stages, "afin d'empêcher que les stagiaires soient exploités". Lutter contre la discrimination et les inégalités "L'accès à l'éducation ne doit pas être une question liée au statut social ou financier des parents", soulignent les membres de la commission de la culture. Ils demandent une aide supplémentaire pour les jeunes handicapés, les jeunes parents et les personnes qui souhaitent reprendre une formation. Il faut remédier aux inégalités de genre dans l'enseignement supérieur, notamment en suscitant l'intérêt, chez les filles en bas âge, pour la mathématique, l'informatique, les sciences naturelles et la technologie, chez les garçons, pour l'enseignement, les soins de santé et le social. Le projet de résolution a été adopté par 27 voix pour, 0 voix contre et 2 abstentions. Il sera soumis au Parlement dans son ensemble au mois de mai.

Source :  Salle de presse - Parlement européen


Plus d'infos  Salle de presse - Parlement européen

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