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vendredi 2 septembre 2011

Les députés européens prônent une forte volonté politique contre la corruption

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News Les députés européens ont constaté que le manque de législation et de volonté politique ralentit la lutte contre la corruption dans l'UE.

Chaque année, 120 milliards d'euros disparaîtraient en Europe du fait de la corruption, soit 1 % du Produit national brut européen. Les Européens sont bien conscients du problème : 80 % des citoyens estiment que c'est un problème majeur dans leur pays. De nombreuses mesures législatives existent mais elles ne sont pas mises en œuvre correctement, souvent du fait d'un manque de volonté politique. Les députés ont débattu d'un plan d'action proposé par la Commission européenne, mercredi 31 août. Selon la Commission européenne, qui a présenté ses propositions aux députés de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieure, le cadre légal de la lutte anticorruption s'est beaucoup développé en Europe au cours des dix dernières années. Il est maintenant bien en place mais c'est sa mise en œuvre qui poserait problème. La Commission estime que cela traduit l'absence d'un véritable engagement politique des dirigeants et des décideurs pour s'attaquer à la corruption sous toutes ses formes. Savoir pour agir Face à cela, elle propose de créer un nouveau mécanisme de mesure des efforts anticorruption dans l'Union européenne. Ce « rapport anticorruption » devrait pointer les tendances et faiblesses auxquelles il convient de remédier. Publié tous les deux ans à partir de 2013, il serait compilé à partir des mécanismes déjà existants, des observations d'experts indépendants, de la société civile… Il n'ajouterait donc pas de charge administrative supplémentaire aux Etats membres. Par ailleurs, la Commission prône la participation au groupe d'Etats contre la corruption du Conseil de l'Europe (GRECO). Aller plus loin, plus vite Les députés se sont réjouis des mesures proposées. Le député britannique Timothy Kirkhope (Conservateurs et réformateurs) a souligné que la nécessité est de s'attaquer au problème. Le Belge Louis Michel (Libéraux et démocrates) a renchéri sur la nécessité d'amener le Conseil de l'UE (représentant les Etats membres, ndlr) à prendre position, d'une façon ou d'une autre. Néanmoins, les élus ont regretté que le « rapport anticorruption » ne soit publié qu'à partir de 2013 et seulement tous les deux ans. Ils ont demandé que ceux qui dénoncent des faits de corruption soient mieux protégés et que les enquêtes soient plus rapides. Enfin, ils ont reconnu qu'ils avaient eux-mêmes, en leur qualité de représentants élus, à servir d'exemple, et qu'ils devaient faire montre de leur fermeté face à la corruption. Le débat ne devrait pas en rester là. Des questions ont été déposées par les groupes du Parti populaire, des Verts et de la Gauche unitaire pour la prochaine session plénière, le 14 septembre.

Source :  Salle de presse - Parlement Européen


Plus d'infos  Salle de presse - Parlement Européen

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