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mardi 1 septembre 2009

La coopération de l'UE avec les pays asiatiques s'améliore

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News Le Représentant spécial de l'UE en Asie centrale explique les progrès dans la coopération de cette région avec les pays membres de l'UE.

L'UE a acquis une plus grande visibilité dans de nombreux domaines depuis le début de ma mission dans la mesure où les États membres de l'UE et la Commission européenne ont marqué un plus grand intérêt pour des relations plus étroites avec cette région. La cohérence et l'efficacité de la politique de l'Union européenne vis-à-vis des pays d'Asie centrale se sont par conséquent considérablement renforcées et l'adoption d'une stratégie de l'UE pour un nouveau partenariat avec l'Asie centrale a eu sur ce processus un impact significatif. Parmi les évolutions les plus marquantes, je retiens, outre de nombreux programmes et projets bilatéraux, deux initiatives régionales lancées par l'UE – la première en matière d'État de droit et la seconde en matière d'éducation – et coordonnées par la France, l'Allemagne et la Commission européenne. Nous avons également mis sur pied une plateforme régionale de coopération dans le domaine de l'environnement et de l'eau, coordonnée par l'Italie et par la Commission. L'UE travaille activement à la promotion de nos valeurs en Asie centrale. Pour cela, nous avons pris l'initiative d'entretenir un dialogue régulier sur les droits de l'homme avec l'ensemble des pays d'Asie centrale. Simultanément, nous avons ouvert de nouveaux chantiers de coopération abordant les questions de sécurité et de stabilité dans un cadre multilatéral. La présidence française a organisé l'année dernière, à Paris, le tout premier Forum UE-Asie centrale sur la sécurité et la présidence suédoise entend poursuivre ce processus par la tenue, en septembre, d'une réunion en troïka ministérielle ouverte avec les pays d'Asie centrale. Il va sans dire que la présence actuelle de l'UE en Asie centrale se renforce progressivement. Les États membres de l'UE et la Commission européenne ouvrent de nouvelles représentations – ambassades et délégations – dans la région. Il reste néanmoins beaucoup à faire. J'espère que la présence et la visibilité de l'UE en Asie centrale continueront de s'affirmer avec l'établissement du Service européen pour l'action extérieure. La crise mondiale ne s'est pas fait ressentir de la même manière dans toute l'Asie centrale. Les pays dont l'économie est relativement ouverte ont davantage souffert. Au Kazakhstan, les secteurs de la finance ou de la construction ont été durement touchés. La Tadjikistan ressent les conséquences de la diminution des sommes renvoyées au pays par les personnes qui travaillent en Russie ou ailleurs. L'Ouzbékistan et le Turkménistan s'en sortent nettement mieux. Personne n'est cependant totalement à l'abri. La crise peut avoir des effets secondaires non négligeables. Je pense non seulement à la dimension purement économique, mais également aux conséquences sociales – chômage, retour au pays des travailleurs émigrés, etc. Cela pourrait mener des personnes sur la voie de la criminalité ou de la toxicomanie ou les pousser dans les bras des fondamentalistes et des extrémistes religieux, ce qui menacerait la stabilité d'une région déjà affectée par la situation en Afghanistan et au Pakistan. L'UE ne ménage pas ses efforts pour éliminer les obstacles qui handicapent encore les exportations de ressources énergétiques – essentiellement de gaz naturel – de l'Asie centrale vers l'Europe en vue de renforcer la sécurité énergétique des États membres. L'objectif principal est de créer le corridor Sud pour les ressources énergétiques proposé par la République tchèque à l'occasion du sommet de Prague du 8 mai. Nous avons bien progressé, mais le processus ne donnera des résultats tangibles que dans 5 à 7 ans, lorsque le gaz d'Asie centrale commencera à être acheminé vers l'Europe par le gazoduc Nabucco. D'autre part, l'UE consent de gros efforts pour créer les conditions d'une coopération à long terme avec les pays d'Asie centrale dans le domaine de l'énergie: elle a conclu des protocoles d'accord en vue d'une coopération dans le secteur de l'énergie avec le Kazakhstan et le Turkménistan, et elle entretient des contacts réguliers avec l'Ouzbékistan. Mais l'énergie, ce ne sont pas que les hydrocarbures: il y a aussi l'électricité. À l'avenir, l'UE devra s'engager plus résolument dans le développement des centrales hydrauliques et de l'énergie solaire en Asie centrale.

Source :  Salle de presse du Conseil de l'Union


Plus d'infos  Salle de presse du Conseil de l'Union

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