12 années d'expérience dans l'obtention des subventions européennes
Veille, Formation et Conseil pour les structures privées, publiques et associatives

Accueil >  Actualité des subventions européennes >  Actualité

Picto - Facebook Picto - Twitter

jeudi 29 septembre 2011

La Commission veut favoriser l'accès à la formation pour les étrangers

Un rapport de la Commission montre qu'il est encore aujourd'hui difficile pour les étudiants, élèves, stagiaires et volontaires non européens de se former en Europe.Le premier rapport sur la manière dont les États membres ont mis en œuvre les règles de l’UE relatives à l’entrée et au séjour des étudiants, des élèves, des stagiaires non rémunérés et des volontaires issus de pays tiers indique qu’il est possible d’améliorer encore l’utilisation de ces formes de migration temporaire. Le niveau d’harmonisation visé par la directive et les droits qu’elle accorde pourraient notamment être améliorés et renforcés.

Mme Cecilia Malmström, membre de la Commission responsable des affaires intérieures, a déclaré à ce propos que la mobilité des étudiants favorise le développement économique mondial en promouvant la circulation des connaissances et des idées. C'est pourquoi la Commission poursuivra ses efforts afin de mettre en place un cadre législatif efficace permettant aux ressortissants de pays tiers d’acquérir des compétences et des connaissances grâce à une formation en Europe.

En 2009, plus de 200 000 ressortissants de pays tiers sont entrés dans l’UE à des fins d’études, d’échange d’élèves, de formation non rémunérée ou de volontariat1. La plupart arrivent à des fins d'études. Les pays qui ont accueilli en 2009 le plus grand nombre de ressortissants de pays tiers à des fins d’enseignement et d’études sont la France (53 563), l’Italie (32 634) l’Allemagne (31 345), l’Espagne (22 068) et la Suède (13 968).

Le rapport d’aujourd’hui évalue l’état d’avancement de la transposition de la directive et recense les points qui posent problème et entravent l’exploitation du plein potentiel de cet instrument de l’UE.

Il fait apparaître qu’il est indispensable de modifier la directive, surtout en ce qui concerne le renforcement des garanties procédurales (délais spécifiques impartis pour le traitement des demandes, obligation incombant aux États membres de motiver leurs refus); la consolidation des clauses de mobilité (qui concernent les étudiants admis dans un premier état membre qui introduisent une demande afin de poursuivre leurs études dans un deuxième État membre); la stimulation des synergies avec les programmes de l’UE qui facilitent la mobilité des ressortissants de pays tiers dans l’Union et l’amélioration du degré d’harmonisation en ce qui concerne les volontaires, les stagiaires non rémunérés et les élèves (cela pourrait favoriser l’élaboration d’un cadre juridique européen général dans le domaine de l’enseignement, de la formation et des échanges culturels avec les pays tiers).

La Commission a par conséquent l’intention de proposer des modifications de la directive dans le courant de l’année 2012.

La Commission continuera de veiller à ce que la directive soit transposée et mise en œuvre de manière correcte dans l’ensemble de l’UE, notamment en engageant de nouvelles procédures d’infraction, le cas échéant. Elle poursuivra également sa collaboration sur le plan technique avec les États membres et entend mieux informer et assister les États membres et les ressortissants de pays tiers en utilisant l’internet au mieux, principalement au moyen du futur portail sur l’immigration.

En outre, sans empiéter sur le pouvoir qu’ont les États membres de déterminer les volumes de migrants, la question de l’accès à l’emploi pour les étudiants ressortissants de pays tiers à la fin de leurs études pourrait être spécifiquement examinée à l’avenir.

Contexte général

La directive 2004/114/CE2 fixe des règles communes d’admission des ressortissants de pays tiers dans un État membre de l’UE à des fins d’études, d’échange d’élèves, de formation non rémunérée ou de volontariat.

La directive a pour objectif général de promouvoir l’Europe en tant que centre mondial d’excellence pour les études. Contribuant à cet effort, ce texte vise à mettre en place un cadre juridique commun, permettant aux ressortissants de pays tiers d’entrer et de séjourner plus facilement sur le territoire de l’UE en vue d’y suivre des études. L’existence d’un cadre législatif coordonné et transparent contribue à rendre l’UE plus visible, accessible et attrayante pour les étudiants de pays tiers, en tant que destination pour l’enseignement supérieur.

La directive prévoit également un corps de règles de base relatives aux conditions d’entrée et de séjour dans l’UE des élèves, des stagiaires non rémunérés et des volontaires. Contrairement aux règles applicables aux étudiants, les États membres sont libres de choisir d’appliquer ou non la directive à ces trois groupes de migrants.

En promouvant ces formes de migration, la directive vise à encourager un «enrichissement réciproque» entre différents acteurs et une «meilleure compréhension entre les cultures». Les premières années d’enseignement exercent une influence fondamentale sur les valeurs, les comportements, les aspirations et les connaissances des jeunes. Les stages en entreprises et la formation professionnelle leur permettent d’acquérir des compétences importantes qui pourront les aider, eux et leurs employeurs, dans de futures situations professionnelles. La participation à des activités volontaires peut être une source enrichissante d’échanges culturels pour les volontaires qui peuvent aussi acquérir de nouvelles compétences et de l’expérience.

Le rapport répond à l’obligation imposée à la Commission par l’article 21 de la directive. Il se fonde sur une étude réalisée pour la Commission et sur d’autres sources, y compris des enquêtes ad hoc conduites par l’intermédiaire du réseau européen des migrations, des réclamations, des questions et pétitions envoyées par des particuliers, ainsi que des discussions menées avec les États membres sur les problèmes pratiques découlant de l’application de la directive.

Source  Commission européenne - Salle de presse

Plus d'info  Commission européenne - Salle de presse




Programmes liés:

A lire aussi:

L’instrument d’aide à la préadhésion (IPA) permet à 7 pays des Balkans de participer à des exercices de simulation d’inondations en Croatie

Pendant 4 jours, des exercices de simulation d’inondations sont organisés à Zagreb pour les équipes d’intervention de protection civile de sept pays des Balkans.

L’UE entre dans une phase pilote concernant les euro-obligations «projets»

Une phase pilote concernant les euro-obligations «projets» a été décidée aujourd'hui entre le Conseil de l'Union européenne et le Parlement européen. C’est une étape d&ea...

“Ton premier emploi EURES”: le nouveau projet pilote de la Commission en matière d’aide à l’emploi pour les jeunes européens

La Commission européenne lance un nouveau projet pilote visant à aider les jeunes Européens à trouver un emploi dans d'autres pays de l'UE. L'objectif principal est l'amélioration de la mobili...

L’Union européenne fête le 20ème anniversaire de la Directive « Habitat » et du programme LIFE

L’Union européenne fête aujourd’hui  les 20 ans de deux instruments œuvrant pour la protection de l’environnement: la Directive Habitat et le programme LIFE. Il y a 20 ans, face au déclin rapide de ...

Le prix Charlemagne pour la jeunesse 2012 a été remporté par le projet « Europe on the Ground »

C’est un projet grec, « Europe on the Ground », qui remporte cette année le Prix Charlemagne pour la jeunesse. Le second prix a été decerné à un programme tchèque d’&ea...

S'inscrire à la Newsletter

régles de confidentialité
Recherche avancée

Un conseil
sur une formation?

Contactez
Marine Rossi au

33 (0)1 42 54 60 64

Cliquez ici pour me poser votre question en direct

Accès rapide

 
 
 

Welcomeurope, 38 rue Léon, 75018 Paris | Tél . : 33 +1 42 54 60 64 / Fax : 33 +1 42 54 70 04


© Welcomeurope 2000-2012